Invité du 7/10 de Nicolas Demorand sur France Inter, ce lundi 23 novembre, Vincent Peillon a évoqué la question des valeurs de la gauche et de la France, le mariage homosexuel, mais aussi l'épisode de Dijon, et l'objectif du rassemblement social, écologique et démocrate.
Vincent Peillon répond aux questions des auditeurs, de Thomas Legrand et de Bernard Guetta.
Il y a quelques semaines paraissait aux éditions Magnard Peut-on améliorer l’école sans dépenser plus , un débat d’idées sans langue de bois entre Xavier Darcos, ancien ministre de l’Education nationale, et Vincent Peillon, agrégé de philosophie et député européen. Anne-Claire Thérizols, pour le magazine "Côté Mômes", l'a rencontré à Bruxelles. Diagnostic et propositions d’un homme qui veut croire en l’avenir de l’école.
Côté Mômes : Selon vous, pourquoi l’école va-t-elle si mal ?
Vincent Peillon : Je crois vraiment qu’il y a un abandon du projet d’éducation. Si on prend les évolutions des dernières années, on a beaucoup abandonné l’école, l’université et globalement la jeunesse. On est un curieux pays qui n’est pas attentif à sa jeunesse. On n’a pas le sentiment, dans le rapport qu’entretiennent aujourd’hui la République, les pouvoirs publics à l’école qu’il y ait un dessin et que l’on donne à notre jeunesse un corpus de valeurs, une projection, une valorisation. Je pense que cela n’est pas que le fait de la droite, que la crise est plus profonde. Et depuis 2002, a fortiori depuis 2007, c’est encore pire. Oui, il y a un abandon profond tant au niveau des valeurs que des moyens.
Vincent Peillon publie aujourd'hui dans les colonnes du site lemonde.fr une tribune en faveur de la "taxe Tobin verte".
Barack Obama l'a rappelé avec force le 22 septembre dernier devant des dizaines de dirigeants du monde entier réunis à l'ONU à New York : "La menace représentée par le changement climatique est grave, elle est urgente et elle grandit." Instruits par les nombreuses études scientifiques des effets catastrophiques du réchauffement sur notre environnement et l'avenir de nos sociétés, ce constat est désormais accepté et partagé par l'ensemble des Etats, des décideurs et des citoyens du monde.
Les solutions aussi sont connues : le développement de sources d'énergie alternatives, un changement de nos modes de vie et de notre modèle de croissance. Toutefois, rien ne bouge vraiment. Au G20, juste après les déclarations faites devant l'ONU, les dirigeants des pays industrialisés ont éludé la seule question déterminante : qui doit payer la facture de la lutte contre le réchauffement ? Le 20 octobre dernier, les ministres des finances de l'Union européenne ont été incapables d'arriver à un accord sur ce sujet. C'est pourtant sur la question du financement que se jouera la réussite de la conférence des Nations unies en décembre prochain à Copenhague. C'est sur cette question qu'il y a aujourd'hui blocage.
Vincent Peillon a participé au premier numéro d'une emission d'un genre nouveau en France : "Politique à domicile". Invité par une famille dans un appartement du XIXe arrondissement de Paris, il répond à toutes leurs questions sans détours, sur le monde politique, le PS, l'Europe, l'éducation...
Invité ce matin sur Europe 1 par Marc Olivier Fogiel, Vincent Peillon annonce sa volonté d'apaisement dans le conflit politique qui l'oppose à Ségolène Royal. Pour lui, l'objectif premier est de "poursuivre le rassemblement".
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